Instruments internationaux

La communauté internationale s’est dotée d’agendas et d’initiatives pour promouvoir l’égalité des chances entre hommes et femmes. Parmi ces engagements on peut citer :

La Déclaration Universelle des droits de l’Homme adoptée en 1948 qui a jeté, en première ligne, les bases de la protection des femmes contre les discriminatoires et pratiques néfastes en établissant, dès son premier article en stipulant que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit ».

La Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflits armés (1974) ;

La Convention sur l’Elimination de toutes les Formes de Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDAW, 1979) ;

La Convention sur les droits des enfants (1979) ;

La Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes (1994) ;

Instruments internationaux

La Conférence de l’ONU à Beijing (La plate-forme d’action de Beijing ) en 1995 résolument engagée pour la nécessité d’agir en faveur de l’égalité des sexes consacre l’idée que les politiques volontaristes appuyées sur le droit sont parmi les instruments les plus efficaces pour favoriser l’égalité femmes-hommes et l’appliquée à tous les domaines (santé, éducation etc.).

L’Accord de Paris sur le climat (2015) : « Les Parties devraient respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives concernant les droits humains, le droit à la santé, les droits des peuples autochtones, des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation vulnérable et le droit au développement, ainsi que l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’équité entre les générations. »

L’Agenda 2030 relatif aux Objectifs de Développement Durable (ODD) dont, spécifiquement, le N° 5 Objectif 5. Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.

Instruments internationaux

Plusieurs résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies dont :

les Résolutions 1325 (2000) et 1889 (2009) sur les Femmes, la Paix et la Sécurité ;

les Résolutions  1612 (2005), et 1882 (2009) et 1998 (2011) sur les Enfants et les Conflits Armés ;

La  loi 2122 (2013) sur les Femmes, la Paix et la Sécurité ;

la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes (1993) ;

La Déclaration de Beijing, 1995, les Conférences de Nouakchott (Mauritanie, 1977), Lusaka (Zambie, 1979), Arusha (Tanzanie, 1984) et Abuja (Nigéria 1989).

Instruments internationaux

du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 qui interdit la discrimination fondée sur le sexe et demande aux États parties, dont le Niger, de garantir à toute personne dont les droits et libertés reconnus dans ledit Pacte auront été violés de disposer d’un recours utile (art. 2).

du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de 1976, qui reconnaît, dès son préambule, que les droits de l’Homme « découlent de la dignité inhérente à la personne humaine ». En son article 3, il dispose que les États parties doivent « assurer le droit égal qu’ont l’homme et la femme de bénéficier de tous les droits économiques, sociaux et culturels énumérés dans ledit Pacte. » ;

la Convention sur l’Elimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, comme aboutissement de plus de 30 années de travail de la Commission de la Condition de la Femme. Rappelons le, instrument juridique le plus complet sur la protection des droits des femmes, la CEDEF s’inspire des principes fondamentaux des Nations Unies qui ont proclamé, progressivement et à nouveau, leur foi dans les droits fondamentaux de l’Homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine et dans l’égalité des droits des hommes et des femmes. Accordant une place importante au statut juridique de la femme comparé à celui de l’homme, la CEDEF est conçue de manière à servir de portait idéal de l’égalité entre les sexes, ceci selon de manière à mettre en exergue les priorités en la matière à accorder aux politiques publiques et l’impérieuse nécessité de mobilisation de ressources financières nécessaires pour éliminer les inégalités de genre.